watchOS 27 pourrait marquer la fin de l'application Talkie-walkie. L'application n'est pas présente sur la première bêta, et a disparu de la liste des applications et du Centre de contrôle.
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L'app Talkie-walkie a fait ses débuts en 2018 avec watchOS 5. L'idée était simple : papoter avec un proche à distance en envoyant des messages vocaux d'une manière plus instantanée qu'avec un appel FaceTime. Il suffit d'appuyer sur le gros bouton « Parler » pour envoyer un message, signalé par une sonnerie chez le destinataire qui peut alors l'écouter et répondre.
Sur le papier, le concept avait tout pour bien coller à l‘Apple Watch : une interaction rapide, un geste simple, et un petit côté gadget ludique. Dans les faits, Talkie-walkie n‘a jamais vraiment dépassé le statut de curiosité amusante. Beaucoup l‘ont sans doute essayée une ou deux fois avant d'oublier son existence.
Depuis son lancement, l‘application n‘a connu aucun ajout de fonctions majeur. Elle n‘a pas été modernisée au fil des versions de watchOS, n‘a pas profité d‘une intégration particulière avec les nouveaux usages de l‘Apple Watch, et n‘est quasiment jamais mise en avant pendant les keynotes ou sur le site d‘Apple. Elle a seulement fait parler d'elle en 2019… pour un problème de sécurité. Difficile, dans ces conditions, d‘imaginer qu‘elle fasse encore partie des priorités de Cupertino.
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Sa disparition de la première bêta de watchOS 27 ressemble donc moins à un accident qu‘à un nettoyage de printemps, d'autant plus qu'aucune option n'est proposée pour la réinstaller. Il ne s'agit que d'une première bêta, et il est possible que l'app revienne d'ici septembre. Mais vu le peu d‘attention accordée à Talkie-walkie ces dernières années, on ne croisera pas trop les doigts.
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Être un best-seller n’empêche pas les promotions, surtout avec l’Apple de 2026. Le prix du MacBook Neo commence ainsi à baisser régulièrement sur les étalages d'Amazon.
C’était d'ailleurs déjà le cas sur l’entrée de gamme, à vrai dire. Depuis quelques jours, il est possible d’acquérir ce modèle pour 658 €, ce qui représente une sympathique ristourne de 41 € sur le tarif public. Mine de rien, cette petite économie financera sans mal l’indispensable adaptateur secteur ou une housse de protection pour glisser la machine dans un sac.
Mais depuis peu, c’est sur le modèle supérieur que la pression s’accentue. Le week-end dernier, il tombait à 789 €, soit une modeste remise de 10 €. Aujourd’hui, cette configuration qui embarque 8 Go de RAM et 512 Go de SSD s’affiche à 759 €. Là encore, ces 40 € conservés dans votre portefeuille permettront de l'accessoiriser.
Test du MacBook Neo : le portable pour le reste d’entre nous
Faut-il encore présenter ce MacBook Neo ? À force de l'éprouver au quotidien comme Mac d'appoint, on en viendrait presque à oublier son positionnement tarifaire, pour le moins inédit au catalogue de la Pomme. Sous le capot, la puce directement héritée de l'iPhone encaisse le système sans broncher.
Elle se paie même le luxe de faire des étincelles dans des scénarios que Cupertino n'avait sans doute pas imaginés pour cette petite machine, à l'image du vibe-coding avec un Xcode ouvert en permanence pour compiler à la volée. Si l'on met de côté la capacité de stockage un peu chiche de la version d'appel, on se retrouve face à un outil de travail étonnamment redoutable.
Surprise, la bêta de macOS 27 redonne déjà des couleurs aux anciens Mac
D'autant que l'avenir s'annonce radieux pour lui : il devrait pleinement tirer parti des avancées de macOS Golden Gate à l'automne prochain et y tourner comme un charme. Bref, il est bien difficile de se tromper en craquant pour ce Mac. La seule vraie question qui demeure au moment de valider le panier : 256 ou 512 Go ?
Il y a quelques semaines, Starlink augmentait les prix de ses abonnements pour les connexions à Internet par satellites. Depuis peu, la filiale de SpaceX vient aussi de modifier un point dans ses offres : les nouveaux clients doivent payer l'antenne ou la louer, alors qu'elle était fournie en prêt auparavant. Ce n'est pas totalement une nouveauté mais plutôt un retour aux sources : pendant longtemps, Starlink n'a proposé que ces deux options.
Une antenne Starlink sur un toit. Image Starlink.
Une location à 10 € par mois
Pour les clients qui choisissent une offre résidentielle (fixe), la location est proposée pour 10 € par mois. La page de support indique que les clients qui louent l'antenne ne peuvent pas suspendre le service. Dans les faits, le prix de l'abonnement le moins onéreux est donc passé en quelques mois de 29 € (avec une connexion à 100 Mb/s) à 45 € actuellement pour ceux qui louent l'antenne.
La location est facturée 10 €/mois.
Un achat reste possible et est obligatoire pour les offres mobiles
Il reste possible d'acheter l'antenne, ce qui peut devenir rentable assez rapidement. Cet achat est par ailleurs le seul choix possible dans le cas des offres mobiles, qui permettent une connexion depuis n'importe où en France. Starlink facture l'antenne Starlink Mini à 199 € (elle a été lancée à 400 €) et l'antenne Standard 4 X (avec un routeur Wi-Fi 6 tribande) est à 349 €.
L'antenne moderne vaut 349 €.
Dans tous les cas, la location n'est pas forcément une bonne solution, sauf si vous avez un besoin ponctuel. Et rappelons que sur ces différents points, les offres de Starlink sont assez mouvantes : la location a été proposée un temps avant de disparaître, puis de devenir une option gratuite… avant de revenir, donc. Et pour terminer, le changement ne semble pas (encore ?) toucher les clients déjà abonnés qui ont eu accès à une antenne en prêt.
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Jusqu’à présent, l’iPhone 17 cochait toutes les cases. C’est le modèle de la gamme qui se vend le mieux depuis le début de l’année et son succès ne semble pas faiblir. À peu de choses près, c'est presque un modèle Pro, proposé à un tarif « presque raisonnable », du moins selon les standards d’Apple.
La présentation d’iOS 27 rabat toutefois quelques cartes. Ne boudons pas notre plaisir tout d'abord : grâce aux nombreuses optimisations apportées par la Pomme, ce smartphone tournera mieux que jamais. Mais en grattant un peu sous le vernis de la WWDC 2026, on réalise que certaines nouveautés liées à Siri et Apple Intelligence lui passeront purement et simplement sous le nez.
La barrière fatidique des 12 Go de RAM
Lors de sa présentation consacrée à Siri AI, Apple a confirmé que son nouveau modèle d'intelligence artificielle gère deux nouveautés majeures : des voix beaucoup plus expressives pour l'assistant et un bond en avant spectaculaire pour la dictée vocale à l'échelle du système.
Le hic, c'est que ces deux fonctions exigent 12 Go de mémoire unifiée. Sur la gamme actuelle de smartphones, cela réserve d'office ces capacités aux iPhone Air, iPhone 17 Pro et iPhone 17 Pro Max (ainsi qu'aux iPad M4, Mac M3 et au Vision Pro M5).
Vous l'aurez compris, l'iPhone 17 standard reste sur la touche. Limité à 8 Go de RAM, le fleuron grand public rate la marche de ce nouveau palier technique. Comme le note MacRumors, c’est la première fois qu'Apple rehausse ainsi ses exigences matérielles pour l'IA depuis son lancement il y a deux ans.
Une dictée vocale métamorphosée, mais pas pour tout le monde
Côté voix, les utilisateurs éligibles pourront ajuster l'expressivité et le débit de Siri pour façonner l'assistant selon leurs préférences. Mais c'est surtout la dictée vocale qui marque une vraie rupture. Le modèle d'IA embarqué le plus avancé d'Apple promet de transformer la parole en un texte irréprochable à la volée, en gérant automatiquement la casse, la ponctuation et le formatage. Mieux encore, sa compréhension affinée du langage naturel devrait drastiquement réduire les erreurs de transcription.
Les gros utilisateurs de la dictée vocale pour les messages et les notes verront immédiatement la différence. Pour les autres, cette limitation technique sera sans doute beaucoup plus facile à digérer.
Que les propriétaires d'iPhone 17 se rassurent, ils profiteront tout de même de l'essentiel du nouveau Siri, ces fonctions se contentant très bien des 8 Go de RAM syndicaux. L'assistant sera bien là, mais avec ses voix classiques et un moteur de dictée moins perfectionné.
Un mal pour un bien de ce côté de l'Atlantique ?
On prendra toutefois ces restrictions avec philosophie, une fois n’est pas coutume, car ces nouveautés ne devraient de toute façon pas arriver tout de suite chez nous. Rappelons que Siri AI est pour le moment cantonné à la langue de Shakespeare et, surtout, qu’il fait toujours l’objet d’un bras de fer juridique entre l’Union européenne et Apple.
Ceci dit, la tendance de fond est là : doucement mais sûrement, la barre des 12 Go de RAM semble s’imposer comme le nouveau standard d’Apple pour profiter pleinement de ses terminaux.
Anthropic vient de lancer Claude Fable 5, son premier modèle de la famille Mythos. Celle-ci avait fait grand bruit au mois d'avril, quand l'entreprise l'avait décrite comme trop dangereuse pour être publiée. Fable 5 est donc son nouveau modèle de pointe, présenté comme « sans danger pour un usage courant ».
Sans surprise, Anthropic vante un modèle plus efficace que tous ceux qu'elle a sortis jusqu'à présent et se classant « parmi les meilleurs dans presque tous les tests de performance en matière d'IA ». Le communiqué déborde de superlatifs pour ce modèle qui devrait être particulièrement efficace dans « l'ingénierie logicielle, le travail intellectuel, la vision par ordinateur, la recherche scientifique et bien d'autres domaines ».
Fable 5 surpasse les modèles Opus dans les tâches plus longues et plus complexes, et peut fonctionner de manière autonome plus longtemps que les modèles Claude précédents. Anthropic explique que ce lancement a été « rendu possible grâce à de nouvelles mesures de sécurité qui bloquent les réponses dans certains domaines à haut risque », le système se rabattant alors sur Claude Opus 4.8. L'entreprise prend l'exemple de la cybersécurité, de la biologie et de la chimie.
Anthropic annonce Claude Opus 4.8, une mise à jour « modeste, mais perceptible » de son modèle phare
Anthropic a également lancé Claude Mythos 5, qui est proposé à un petit groupe d'experts et de fournisseurs d'infrastructures. Il repose sur la même architecture que Fable 5, mais avec certaines mesures de sécurité assouplies. Anthropic affirme que Mythos 5 a les capacités de cybersécurité les plus performantes au monde, et son accès devrait être étendu à d'autres partenaires par la suite.
En attendant, les tarifs de ces deux nouveautés sont nettement plus élevés que ceux de l'ancien modèle phare : Anthropic facture deux fois plus cher que pour Claude Opus 4.8, avec 10 $ par million de jetons en entrée et 50 $ par million de jetons en sortie. Fable 5 est inclus dans les formules Pro, Max, Team et Enterprise jusqu'au 22 juin. Il sera ensuite retiré de ces formules et son utilisation nécessitera l'achat de crédits. Anthropic prévoit de le réintégrer dans les formules d'abonnement par la suite.
Alors qu'elle se prépare à entrer en Bourse, Anthropic n'y va pas avec le dos de la cuillère pour ce qui est du marketing. Dario Amodei a récemment demandé un moratoire sur l’IA en brandissant la peur de systèmes trop malins pouvant s'améliorer eux-mêmes. Par le passé, le patron a déjà fait allusion à une potentielle « conscience » de Claude, déclarant « ne pas savoir si les modèles sont conscients », mais que son entreprise était « ouverte » à cette idée. De son côté, OpenAI a également déposé son projet d'entrée en Bourse.
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Apple, avec iOS 26.5, a ajouté la possibilité de chiffrer les messages RCS de bout en bout mais — comme nous l'avons montré — les différents opérateurs français n'ont pas activé cette possibilité et ce n'est probablement pas pour des raisons techniques. En analysant les fichiers de configuration livrés avec iOS 27, Tiino-X83 s'est rendu compte d'une chose : Apple a ajouté la possibilité de bloquer totalement le chiffrement. Et seuls trois pays le font : la Chine, la Corée du Sud et la France.
Le chiffrement des messages RCS est coupé en France.
L’absence du RCS chiffré de bout en bout en France est un problème politique, pas technique
Soyons clairs : notre enquête montre que l'absence des messages chiffrés en RCS n'est pas liée à une limite technique. Les opérateurs avaient déployé la technologie dans les bêtas d'iOS 26.4, Orange le propose dans d'autres pays (Belgique, Espagne, etc.) et il est peu probable que les quatre opérateurs aient tous d'un coup un problème technique. Les retours tendent plus vers une volonté politique de limiter le chiffrement des messages.
Photo Sasun Bughdaryan sur Unsplash, modifiée par une IA.
Ce qu'à découvert Tiino-X83 va d'ailleurs dans ce sens : au lieu de bloquer le chiffrement au niveau du Carrier Bundle (un fichier de configuration spécifique à un opérateur) au cas par cas, c'est ici au niveau du Country Bundle, qui s'applique à un pays. Et avec la première bêta d'iOS 27, il n'y a que trois pays qui bloquent le chiffrement de bout en bout pour les messages en RCS, donc. La Chine — qui n'est pas connue pour son respect des droits de l'homme ou son amour du chiffrement —, la Corée du Sud et la France. Une telle modification implique probablement une demande gouvernementale, comme notre enquête le pointe.
dlvr.it
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Depuis watchOS 4.1 en 2017, Apple propose une solution pour les amateurs de sport en salle : GymKit. C'est une technologie qui permet de connecter une Apple Watch à des appareils de torture sport pour récupérer et partager les données. GymKit a essentiellement été déployé dans les appareils professionnels, mais on trouve aussi la compatibilité sur les vélos d'appartement de Peloton, par exemple. Et avec iOS 27, GymKit s'ouvre aux iPhone et aux AirPods Pro 3.
GymKit en action.
GymKit sort du Peloton
Étant donné que GymKit repose sur une connexion initiale en NFC, nous pouvons supposer que les iPhone pourront partager et récupérer les données dans l'app Santé, comme l'Apple Watch peut le faire, mais que les AirPods Pro 3, eux, se contenteront de fournir des informations aux machines, grâce à la possibilité de lire la fréquence cardiaque dans les oreilles du porteur.
Voici les nouveautés pour les AirPods liées à iOS 27
Pour Apple, c'est un petit aveu d'échec tout de même : ça montre que les sportifs qui utilisent des produits Apple ne sont pas tous passés sur une Apple Watch. Mais pour ceux qui font du sport en salle, c'est une nouveauté intéressante, notamment pour suivre son rythme cardiaque facilement en musique.
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L'Apple Watch s'améliore pour les utilisateurs de Telegram : l'entreprise vient d'annoncer le lancement d'une app native pour watchOS. Elle va permettre de facilement voir ses messages, mais aussi d'y répondre depuis son poignet.
⌚️ A fully native Telegram app for Apple Watch is out. pic.twitter.com/3wSr5igssE— Pavel Durov (@durov) June 9, 2026
La nouveauté a été présentée dans une vidéo partagée sur X. On peut y voir que différentes fonctions sont prises en charge, comme les messages vocaux ou les autocollants. Il est aussi possible de facilement partager sa position depuis sa montre.
Les utilisateurs sont invités à scanner un code QR sur leur montre au premier lancement, comme s'ils se connectaient depuis une autre plateforme comme le web ou le Mac. Ils peuvent également avoir à entrer le mot de passe de leur cloud Telegram s'il est activé.
L'application nécessite watchOS 26. Ce n'est pas la première fois que Telegram s'invite sur la montre d'Apple : une app avait été lancée en 2015 avant de disparaître quelques années plus tard. Des clients alternatifs avaient vu le jour depuis, mais cette app native devrait faire des heureux.
Les gros éditeurs semblent redécouvrir l'Apple Watch depuis quelques mois. WhatsApp a gagné une app fin 2025, tout comme Snapchat. Strava a eu droit à une grosse mise à jour. Du côté de Telegram, le lancement reste discret : l'app Apple Watch n'est même pas mentionnée dans les notes de mise à jour.
Une fonction anti-Google ?
Ce week-end, nous évoquions la fâcheuse tendance de certains éditeurs, Google en tête, de multiplier les processus fantômes. La firme de Mountain View a notamment pris l'habitude d'installer un agent chargé, entre autres, de vérifier la bonne mise à jour de ses logiciels en toute discrétion. Récemment pointée du doigt pour son manque de savoir-vivre sur Mac, l'application Gemini, malgré de louables efforts d'intégration, reprend allègrement cette mauvaise manie à son compte en continuant de tourner en catimini même après sa fermeture.
Google Chrome : le navigateur le plus rapide au monde (jusqu’à lundi ?)
Afin de pousser les développeurs à adopter un comportement plus vertueux, Apple a décidé de sévir avec macOS 27 Golden Gate. Le système fait désormais œuvre de pédagogie auprès des utilisateurs, tout en leur donnant des outils concrets pour reprendre le contrôle face à ces incivilités logicielles.
Le Dock ne pardonne plus les processus fantômes
La nouveauté la plus flagrante de cette mise à jour réside dans l'évolution du Dock. Sur macOS 26 Tahoe et ses prédécesseurs, quitter l'application Gemini se contentait de faire disparaître le point noir indiquant son exécution, voire de retirer l'icône du Dock, laissant l'utilisateur dans l'ignorance totale du processus qui continuait de vampiriser les ressources en coulisses.
Golden Gate change la donne et fait un exemple de ces applications en affichant un nouvel indicateur. Désormais, lorsque vous quittez un logiciel au comportement similaire, le point noir traditionnel cède la place à un discret point gris clair. Un simple survol de l'icône avec le curseur suffit pour que macOS affiche une infobulle sans équivoque, signalant que l'application tourne toujours en tâche de fond. Pour achever le processus et faire place nette, un clic secondaire sur l'icône permet de sélectionner une option pour forcer l'arrêt de cette activité en arrière-plan et retirer définitivement le programme du Dock.
La traque de l'activité dissimulée ne s'arrête pas au Dock. Les Réglages Système gagnent en transparence et recensent désormais exhaustivement les applications actives, y compris celles qui n'apparaissent plus dans votre barre de raccourcis. En naviguant dans la section Général, puis dans la rubrique dédiée aux ouvertures de session et aux extensions, les utilisateurs peuvent garder un œil précis sur l'activité en tâche de fond. C'est depuis ce menu que l'on peut, d'un simple clic, identifier un processus toujours en cours et lui révoquer la permission de tourner en arrière-plan.