Suite à une recommandation de @moutet.bsky.social,
je viens de finir la saison 1 de "Clarkson Farm" et c'est absolument génial 😍🐑⛅
Une émission semblable en France permettrait de relever le niveau des débats et de mieux comprendre le monde agricole pour un large public.
Exemple numéro 843 755 du corporatisme toxique qui détermine qui est journaliste non à ce qu'ils écrivent, les malheureux : le contenu n'a aucune importance, pourvu que la structure économico-sociale de l'entreprise corresponde exactement aux conditions en 1983.
Exemple numéro 843 755 du corporatisme toxique qui détermine qui est journaliste non à ce qu'ils écrivent, les malheureux, mais qui écrit n'importe quoi pourvu que sa structure économico-sociale corresponde exactement aux conditions en 1983.
Je perdrai aussi ma carte de presse internationale et donc, mon badge d'accès à l'Assemblée nationale.
Ah, j'oubliais : les dons défiscalisés que les gens peuvent faire à Arcadie ne fonctionnent que parce que je suis reconnue comme étant un média.
Si je perds ma reconnaissance, je perds ce dispositif.
Par extension, je devrai aussi changer de statut (passer de la micro à autre chose).
Donc, c'est bien de vouloir protéger la profession mais, si on pouvait aussi ne pas tuer les petits au passage, ça serait sympa.
Et pourquoi je ne suis pas reconnue comme journaliste professionnelle en France ? Parce que je ne me salarie pas.
Pourquoi ? Parce qu'il me faudrait un CA de 15 000 € par mois pour absorber les impôts & les cotisations.
Je vous rappelle que j'arrive péniblement à 5000 € par mois (bruts).
Donc, un média, qui emploie des journalistes pour faire de la propagande, sera reconnu comme média par la CPPAP si les syndicats gagnent le bras de fer.
Mais, Arcadie ne sera plus un média car je ne suis pas considérée comme journaliste professionnelle.
Les syndicats - et je les comprends - veulent que ne soient reconnues que les rédactions ayant des journalistes salariés.
Problème : ça coûte un bras.
Et attention : on ne parle pas du contenu éditorial.
Aides publiques, de quoi on parle ? En fait, de la TVA réduite, c'est-à-dire qu'au lieu d'avoir 20 %, on a 2.10 %.
Quand on monte seul(e) sa rédaction, on peut demander à être reconnu(e) par la CPPAP.