Je suis quand même fascinée par l'inadaptation collective à la réalité de la météo.
C'est le cas face à la neige et au verglas, mais j'avoue que là, la poursuite d'activités normales dans des gymnases à 40 degrés, d'hommes en costard dans les métros, etc me laisse de sérieux doutes sur l'évolution.