C'est une décision de première instance et Sophie Djigo fait appel, mais il y a de quoi s'inquiéter sérieusement, si le droit permet ça.
Comment la justice peut condamner d'un côté des harceleurs pour leurs menaces, et il faut voir la violence des menaces, et blanchir ceux qui ont lancé ce mouvement au nom de la liberté d'expression ?
La liberté de quoi, de pousser des gens à multiplier les appels au viol et au meurtre ?
Elle a été menacée de mort quand ces gens ont déclenché la rafale de menace par absolument tous les moyens à leur disposition.
Des harceleurs ont été condamnés, mais ceux qui les ont poussés à ça ne seraient responsables de rien ? Mais enfin on est où, là ?
Je vais encore me faire tomber dessus, mais la relaxe de Zemmour et des élus de Reconquête dans l'affaire du harcèlement de Sophie Djigo est incompréhensible.
Ça revient à dire à l'extrême droite qu'elle peut lâcher sa meute sur des profs, sans aucune conséquence.
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.... Pour une affaire qui n'a strictement rien à voir avec l'importance des peines.
Ce niveau d'incompétence chez des gens censés gouverner, c'est effrayant.
Quand tu as été successivement au Budget, à l'Intérieur puis à la Justice, s'il y a UN responsable d'un scandale judiciaire et policier (oui parce qu'il y a aussi eu bugs au sein du traitement par les FDO) causé par un manque de moyens, c'est toi.
Personne d'autre n'était mieux placé pour l'éviter.
Ça fout les Shoggoths.
Si la justice se met à considérer que les menaces et les agressions verbales n'ont aucune conséquence sur le réel, on va vers de sacrées perspectives, et le choc de réalité va être violent.