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Le niveau des nappes baisse aussi, mais n'est pas catastrophique cependant. Graphique : Arkus / Infoclimat. 4/4
Bonne nouvelle cependant : des pluies sont attendues au cours des 10 prochains jours. Mais elles risquent d’être trop hétérogènes spatialement, avec des cumuls insuffisants pour reconstituer durablement les réserves. 3/4
Qui déforme réellement la réalité ? Les climatologues décrivent les faits observés. D'autres semblent surtout vouloir transformer la moindre fraîcheur passagère en preuve que le réchauffement climatique aurait disparu. Pourtant, les chiffres, eux, ne changent pas au gré des opinions. 5/5
On nous a aussi répété : « Les climatologues sont au chômage quand il fait froid ! On nous ment ! » Mais quel froid, au juste ? 2/5
Ce petit épisode bleu à peine 2°C sous les normales, sans aucun record notable ? Depuis quand quelques jours proches des températures habituelles de juin deviennent-ils un évènement exceptionnel ? 3/5
Tous les bénéfices des pluies excédentaires de l'hiver se sont déjà évaporés (dans nos sols). Il faut qu’il repleuve, et vite. Les sols français, en moyenne nationale, se situent désormais dans les 20 % les plus bas de la climatologie pour un début juin ! 2/4
Lors de la canicule, combien de fois avons-nous entendu : « C'est normal, c'est l'été », alors même que nous vivions l'un des épisodes thermiques les plus exceptionnels jamais observés en France, tous mois confondus. 1/5
C'est assez paradoxal : lorsqu'on bat des centaines de records de chaleur, on nous explique que c'est « normal ». Mais dès qu'une courte période revient vers des conditions plus classiques, certains parlent soudainement de « froid historique ». 4/5