[5/10]
La particularité de la démarche tient à sa méthode. Ici, les questions de recherche viennent du terrain. Les habitants, agriculteurs et techniciens participent à la construction des expérimentations, pas seulement les institutions.
Mr Mondialisation
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L’association défend ainsi une science ouverte. Non pas demander aux gens de croire sur parole, mais leur donner les moyens de vérifier, reproduire et enrichir les connaissances produites. Le savoir libre devient un outil d’autonomie.
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Le walipini n’est d’ailleurs pas présenté comme une solution miracle. Il sert de démonstrateur scientifique. L’objectif est de mesurer ses performances, ses coûts et ses limites pour produire des données fiables et utiles à d’autres territoires.
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Partant de ce constat, Walipini Terres Vivantes s’est construite autour d’une conviction simple : le dérèglement climatique est déjà là et les territoires ruraux ne disposent pas toujours des moyens pour y faire face.
Dans l’Allier, l’association Walipini Terres Vivantes expérimente des solutions d’agroécologie, de gestion de l’eau et d’adaptation climatique. Son pari est simple mais ambitieux : permettre aux territoires ruraux de construire eux-mêmes leur résilience. [Fil à dérouler] 🧵
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Au cœur du projet se trouve l’Oasis de Chabanusse, un laboratoire à ciel ouvert. On y expérimente notamment un walipini, une serre semi-enterrée qui utilise l’inertie thermique du sol, mais aussi des systèmes de drainage et des suivis climatiques.