qui -tout sauf neutre- porte une vision philosophique bien particulière de l’entreprise, de notre intériorité, de nos corps, de l’avenir de l’humanité.
Les écoles de management forment celles et ceux qui façonneront l’expérience du travail dans les organisations :
Il faudrait aussi, sans doute, leur donner en déclinant chaque discipline gestionnaire quelques fondamentaux sur la pensée technocritique : penser la technologie (leurs futurs outils de gestion !) comme pharmakon (càd à la fois remède ET poison)
Le travail… entre autres
En écoutant Dominique Méda chez Cairn.info avec Philonomist sur la conversion de nos indicateurs (croissance du PIB = progrès) et de nos représentations (« il était une fois l’Homme et la Nature ») pour réparer le monde, je me dis : qu’en faire en tant qu’enseignant ?
le travail au sens économique de la production. Dans les syllabus de cours il faudrait les cases : le politique, l’artistique, le libre développement personnel, les relations familiales, amicales, amoureuses.
ils recruteront, dirigeront, décideront des budgets, des emplois du temps, lanceront des alternatives, se fatigueront, auto-entreprendront, bifurqueront. Donnons-leur donc aussi la faculté de penser le travail « parmi », parmi d’autres activités et aspirations.
La très belle interview par Alexandre Jadin :
shs.cairn.info/rencontre-le...
Fighting addiction is
Playing a math game against yourself
Death, the queen of all ends, is the referee seated up there
You just have to wait for her to announce the freeing
"x-years sober and out"
Quand je donne cours à des M2 sur de nouveaux imaginaires post-capitalocène je manque d’illustrations auxquelles ils puissent s’identifier, parce qu’en école de management on ne joue traditionnellement que sur un seul pan du spectre des activités humaines d’Aristote :
Je ne vais nulle part alors j’écoute
À la radio près de la fenêtre
La voix de ceux qui ont tout gravi