Dans "Él (Tourments)", Luis Buñuel nous mène au gré du délire d'un homme jusqu’aux confins d’une cruauté rarement égalée à son époque.
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Entre la scène du clocher qui aurait inspiré Vertigo (Alfred Hitchcock, 1958), un autre film à propos d’un homme obsédé par une image, et celle qui montre le vestibule vide du manoir tandis qu’y résonnent, depuis la chambre, les cris de douleur de Gloria, Buñuel nous mène au gré du délire de cet homme jusqu’aux confins d’une cruauté rarement égalée à son époque. Bien que ses conséquences nous soient élégamment épargnées, maintenues hors-champ ou seulement suggérées, l’obsession de Francisco culmine dans un projet impliquant des cordes, une lame de rasoir, une aiguille et du fil.