« J’en suis, j’y reste » : des vies d’exilés face aux persécutions
Par Mediapart et Tënk
Je réinstalle BlueSky pour relayer cette info de la librairie Violette and co qui mérite d'être connue dans le détail car il n'y a pas que la perquisition qui est très inquiétante. RT en masse s'il vous plait 💜
"Lopettes de bas étage", "clandestins" aux "odeurs nauséabondes", apologie de la pureté raciale...
Difficile de voir ce qui distingue Brigitte Bardot de n'importe quel écrivassier nazi.
📚 Le dernier numéro d’Historiens&Géographes est une pépite ! Actualités disciplinaires, propositions pédagogiques inspirantes, infos culturelles… Un grand merci à @cecilechalmin.bsky.social, rédactrice en chef, et à tous les contributeurs et contributrices du numéro !
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✍️ Alors qu’une proposition de loi de réparation des condamnations pour homosexualité est en attente, le chercheur Antoine Idier est empêché de consulter les dossiers de police des années 1950-1960. Comment la France peut-elle prétendre réparer si l’établissement d’un récit historique est entravé ?
Façade du centre lgbtqia+ de Lille, le J’en suis, j’y reste, tagué par des fachos cette nuit.
La direction, toute l’équipe de la nouvelle unité de recherche HARTIS vous présentent leurs meilleurs voeux 2026
Que cette 1ère année d’existence apporte : nouveaux projets, collaborations fructueuses, belles publications, découvertes, surtout beaucoup d’enthousiasme dans tout ce qui sera entrepris
Un très beau moment de transmission et d'activation de l'archive, porté avec respect et sensibilité par les étudiants du Conservatoire de Lille et aux Archives départementales du Nord dont j'ai passé 10 ans à dépouiller les fonds.
hartisulille.bsky.social
Matthieu
Sébastien Landrieux
Sébastien Landrieux
Le centre LGBTQIA+ accueille à Lille des personnes qui ont fui leur pays en raison de l’homophobie et de la transphobie qui y règnent. Dans son documentaire, la réalisatrice Marine Place dresse un hommage poignant au courage des personnes queers exilées et à la ténacité des bénévoles qui les accompagnent.
Alors qu’une proposition de loi de réparation des condamnations pour homosexualité est toujours en attente, le chercheur Antoine Idier est empêché de consulter les dossiers de police des années 1950-1960.