Le plus réussi dans Backrooms : cette envie d'ouvrir autant de portes pour les laisser grandes ouvertes, histoire qu'on se démerde avec, dans une ambiance mi-Cube mi-X-Files, mi-flippante mi-mélancolique
Ça n'enlève pas les sales défauts au milieu du film (l'écriture des personnages, le "monstre")