Rédac chef d'Ecran Large, et réalisateur-scénariste de courts-métrages aussi parfois (Axiome, Basalte)
Geoffrey Crété
Loading...
Si ça semble trop théorique, c'est parce que c'est un peu le problème de Disclosure Day, film-thèse qui jongle entre ce qu'il veut raconter (chut, écoutez la vérité) et ce qu'il doit montrer (waouh, regardez les scènes d'action)
Mais ça reste un film étrangement passionnant, et à "absorber"
Le plaisir des Resident Evil "à l'ancienne" : la mise en scène par le jeu des points de vue (parfois un peu sadiques)
The Onion didn't fuck around with this one, wow
Oof. ça tangue énormément sur le navire Who. Le Christmas Special est annulé, Russell T. Davies est out, avoue qu'il n'a jamais écrit de scénario, et la BBC annonce qu'elle va lancer un appel d'offres pour de nouveaux pitches sous quelques mois. W.O.W. www.bbc.co.uk/mediacentre/...
En tout cas, un budget de 10 millions de dollars pour un tel film (avec déjà 200 millions au box-office), qui prend un malin plaisir à désobéir à quelques grandes règles du cinéma d'horreur classique à Hollywood, ça fait du bien
On s'adresse à nous je crois @demoiselleshorreur.bsky.social
La """justice""" iranienne confirme le verdict contre Jafar Panahi, pour cause de propagande contre le régime avec son film Un simple accident (Palme d'or en 2025)
Le plus réussi dans Backrooms : cette envie d'ouvrir autant de portes pour les laisser grandes ouvertes, histoire qu'on se démerde avec, dans une ambiance mi-Cube mi-X-Files, mi-flippante mi-mélancolique
Ça n'enlève pas les sales défauts au milieu du film (l'écriture des personnages, le "monstre")
J'étais préparé à aimer, comme une évidence, un nouveau film de Spielberg sur des aliens
Je ne m'attendais pas à me retrouver face à une sorte d'état des lieux fatidique, comme s'il essayait de faire avancer tout un genre, avec toutes ses questions, pour ouvrir le prochain chapitre dont on a besoin