Bonjour, les journées et les nuits anormalement chaudes se multiplieront d’ici 2050. Les simulations climatiques récentes confirment qu’au cours des étés des trois prochaines décennies, le nombre de journées et de nuits anormalement chaudes augmentera notablement.
👉 www.insee.fr/fr/statistiq...
@drees-sante-social.bsky.social avait déjà estimé qu'1 éligible au RSA sur 3 était non-recourant. Cette nouvelle étude dresse leur portrait : + svt propriétaires, diplômés du sup, en emploi. Les non-recourants pour des montants>400€ sont + svt célibataires, 25-29 ans et hébergés chez leurs parents.
Inégalités de santé : étude inédite @drees-sante-social.bsky.social. Résultats obtenus grâce à l'appariement de l'échantillon demographique PERMANENT (EDP) de @insee.fr avec le système national des données de santé (SNDS).
drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications...
Étude inédite @insee.fr et SDES (service stat ministère environnement) : empreinte carbone du tourisme en FR = 75 MtCO2eq. Pour mémoire, empreinte carbone de l'ensemble de la demande finale intérieure française = 583 MtCO2eq. À lire ! (1/5)
insee.fr/fr/statistiq...
👍 n'hésitez pas à télécharger l'appli @insee.fr mobile !
Essayée et recommandée
Empreinte = émissions GES pour fabriquer biens+services achetés par touristes résidents et non résidents + combustion hydrocarbures pour se déplacer et chauffer résidences 2ndaires.
NB : acheminement vers FR par compagnies étrangères non compté, mais à l’étranger par compagnies FR compté. (2/5)
Les chiffres macro-économiques viennent d'être affinés par @insee.fr sur 2023-2025, au vu de l'info supplémentaire collectée sur la vie économique de notre pays. Sur cette base voici une analyse des gains de productivité de l'économie française depuis la crise Covid.
blog.insee.fr/les-gains-de...
Évolution 2019-2023 marquée par crise sanitaire sanitaire.
La diminution de l’empreinte carbone des consommations touristiques s’explique aussi une baisse de 14 % du contenu unitaire moyen en GES par € dépensé. Cette baisse du contenu unitaire est bcp plus faible pour le transport aérien. (5/5)
Intensité en carbone de la consommation touristique = 0,35 kg CO2éq/€, contre 0,20 kg/€ pour l’ensemble de la demande finale française. La consommation touristique est donc 1,75 fois plus intense en émissions de GES que la demande finale globale. (3/5)
À lui seul, le transport aérien représente 1/4 de l’empreinte carbone alors qu’il ne compte que pour 9 % des consommations touristiques. Carburants routiers achetés par touristes résidents et non résidents sont à l’origine de 30 % des émissions de GES de l’empreinte carbone du tourisme. (4/5)