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Recordando
Cap-Vert: Voginha, maestro de la six cordes, la guitare au plus profond de l’âme
Cap-Vert: Princezito, prince de la nuit pour des mélodies de la vie
4d
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14h
⚽ 🇨🇻 Historique. Le Cap-Vert s'est qualifié lundi pour sa première Coupe du monde en battant l'Eswatini
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Yacine Rosa, l'envoutante chanteuse de Fogo au Cap-Vert [5/16]
Ce dimanche 14 juin, nous partons à Praia au Cap-Vert où s'est tenue en avril dernier l’Atlantic Music Expo. Un marché de la musique devenu essentiel pour les artistes. Tête à tête avec une icône de la musique cap-verdienne, un homme qui aime la nuit : Princezito.
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Coupe du monde 2026: Vozinha, nouvelle star des réseaux sociaux après l’exploit du Cap-Vert
IrĂŁo venceu.
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AmĂlcar Tavares
18h
Tourisme de masse et durabilité: le Cap-Vert cherche un modèle
FRANCE 24
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13h
Ce dimanche 12 avril, direction Praia au Cap-Vert où s’est déroulée cette semaine la 12e édition de l’Atlantic Music Expo. Un évènement qui réunit des professionnels de la musique du monde entier avec près de 30 concerts gratuits. Tête-à -tête avec un maestro, un maître de la guitare, Voginha.
rfi.my
Au Cap-Vert, l'émigration fragilise le tissu économique local
6mo
Cet été sur RFI, découvrez une série de pépites musicales. Guillaume Thibault est allé à la rencontre de musiciens du monde entier, captant leurs confidences en coulisses, sur la plage ou dans un café. Pour ce cinquième épisode, cap sur le Cap-Vert avec Yacine Rosa, jeune chanteuse envoûtante comme le volcan Fogo, son île natale.
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⚽ 🇨🇻 Historique. Le Cap-Vert s'est qualifié lundi pour sa première Coupe du monde en battant l'Eswatini
AmĂlcar Tavares
DĂ©cisif lors du match nul historique du Cap-Vert face Ă l’Espagne (0-0), lundi 15 juin, pour la toute première rencontre de l'histoire du pays en Coupe du monde, le gardien capverdien Vozinha s'est imposĂ© comme l'une des grandes rĂ©vĂ©lations de ce dĂ©but de tournoi. À 40 ans, sans club et venu de deuxième division portugaise, Vozinha voit sa popularitĂ© exploser après une prestation qui a marquĂ© les esprits bien au-delĂ de l'archipel.Â
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Environ un quart du PIB du Cap-Vert vient du tourisme. L’année dernière, le pays a accueilli plus de 1,4 million de touristes sur ses îles, près de trois fois sa population, un secteur qui croît de plus de 10% chaque année. Une croissance portée par la volonté politique et l’aménagement d’infrastructures comme un port de croisière à Mindelo, ou encore l’arrivée récente de dessertes aériennes à bas coût d’easyJet. Cependant, les écosystèmes de l’archipel sont très sensibles : biodiversité, tortues, lieu de naissance des baleines. Développer un tourisme durable, c’est le défi que se sont lancées les autorités cap-verdiennes.
Avec notre envoyée spéciale à Mindelo,
C’est le début de la saison touristique sur l’archipel. À Mindelo, au marché artisanal, les vendeurs attendent avec impatience les touristes, comme Ndiagua, d’origine sénégalaise. Il y a quelques jours, un bateau de croisière de plusieurs milliers de personnes a accosté, une aubaine pour ce marchand. « On souhaite avoir des bateaux comme ça, les grands bateaux de croisière, c'est mieux pour nous. C’est un bon business. Quand ils arrivent en bateau, ils descendent, ils vont faire le tour de l’île avec des guides, ils font le tour de la ville, puis ils viennent ici au marché pour faire des achats », se réjouit-il.
Haut comme un bâtiment de 12 étages, le Mein Shiff n’est pas passé inaperçu. « C'est un des plus grands du monde. Il était ici avec presque 4 000 personnes, touristes et travailleurs », détaille avec fierté le ministre de la Mer, Jorge Santos. La venue de tels bateaux est rendue possible grâce au tout nouveau terminal de croisière dont les travaux se sont achevés cette année. Avec une jetée de 400 mètres de longueur, le port peut accueillir quasiment l’ensemble des bateaux de croisière sur le marché. Un tourisme de masse sous contrôle, assure le ministre : « C'est un port qui commence à être un port vert. Les bateaux rentrent, ils stoppent leurs moteurs, ils consomment l'énergie renouvelable de l'île. Le système Onshore Power Supply dans le port, c'est justement pour annuler la pollution parce qu'un navire comme cela, la pollution, c'est terrible. C'est presque tous les voitures ensemble de l'île. Mais nous nous sommes préparés pour ça. »
Le Mein Shiff est le premier des onze navires de croisière attendus en novembre. Tommy Melo est sans doute le défenseur de l’environnement le plus connu de l’île. À la tête de l’ONG Biosfera, il travaille actuellement à la création d’un centre pour faire de la pédagogie auprès de ces touristes. « Parce que lorsqu’ils viennent visiter, nous n’avons rien à leur montrer. Donc, ils passent juste par ici dans leur bus, ils regardent "oh comme c’est beau" et remontent sur leur bateau. Donc, nous voulons leur donner un aperçu des écosystèmes de l’île, de la nature et des problèmes bien sûr, afin qu’ils quittent São Vicente un peu sensibilisé à ce qui existe ici », détaille le biologiste qui affirme ne pas être contre la venue de ces gros bateaux de croisière. « Non, je ne suis pas contre, nous devons simplement avoir des règles. Par exemple, ces gros bateaux viennent, mais nous n’avons rien pour les détritus. Comment allons-nous faire avec 2 000 personnes qui traversent chaque jour la ville ? Nous devons avoir des infrastructures pour les recevoir comme il faut », insiste-t-il. L’arrivée en nombre de touristes crée également des tensions sur certaines ressources, notent des observateurs. Sur cette île par exemple, 100% de l’eau consommée provient de la désalinisation.
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L’Afrique de l’Ouest fait face à une émigration importante de sa jeunesse, notamment vers l’Europe. C’est le cas au Cap-Vert, particulièrement depuis que le Portugal – en quête de main d’œuvre – a mis en place un visa pour faciliter l’entrée des populations lusophones. Dans un pays d’1.4 million d'habitants, ces départs sont durement ressentis dans les milieux économiques.
Avec notre envoyée spéciale à Mindelo,
À l’entrée de l’usine de conserves de Frescomar, les employés doivent pointer, car sur les 1 200 personnes nécessaires pour faire tourner l’entreprise, difficile de savoir si les employés vont se présenter, explique son directeur Manuel Monteiro. « En termes de main-d'œuvre, nous sommes confrontés à un défi, car ces dernières années, nous avons connu un flux massif de jeunes qui ont émigré. Nous perdons beaucoup de travailleurs, à la fois des techniciens et des ouvriers », explique-t-il.
Le directeur explique que depuis le mois d'août, Frescomar a reçu plus de commandes et les besoins de production ont augmenté. « Nous cherchons donc de la main-d'œuvre pour cela, mais nous n'en trouvons pas. L'entreprise étudie même la possibilité de faire venir de la main-d'œuvre d'autres pays, car nous savons que les hôtels ont déjà commencé à procéder ainsi », met en avant Manuel Monteiro.
Les départs ont « laissé un vide ici »
Même son de cloche au port. Depuis la mise en place des facilités de migration vers le Portugal, Suzane Vicente voit disparaître les professionnels du secteur formés. « Cette ouverture a facilité l'immigration des Capverdiens au Portugal. Je pense que cela a beaucoup contribué. Par exemple, de nombreux pêcheurs sont partis aux Açores, déplore le président de l’Association des armateurs de pêche. C'est une grande perte pour nous en tant qu'armateurs ne pas avoir de professionnels dans le secteur. Cela finit par compliquer la pêche. Il y a beaucoup de pêcheurs, de maîtres d'équipage et de conducteurs qui ont donc émigré à la recherche d'une vie meilleure et cela a laissé un vide ici », poursuit Suzane Vicente, qui regrette un certain désamour envers la profession.
« Il existe un programme de formation à la pêche, mais nous devons le généraliser. Nous devons également sensibiliser la jeune génération, qui n’est pas très attirée par le secteur de la pêche », note-t-il.
Pays insulaire, fort de 1 000 km2 de côtes, le Cap-Vert cherche à créer de l’emploi dans le secteur de l’économie bleue pour donner des perspectives à sa jeunesse. Créer de l’emploi localement pour limiter les flux migratoires, un enjeu pour l’Union européenne. C'est pourquoi elle investit dans des programmes comme WASOP en Afrique de l’Ouest afin de créer de l’emploi.
« C'est une manière de faire en sorte que chacun puisse trouver des emplois où il est, dans sa ville, dans son pays, dans sa région, et donc c'est évidemment un enjeu absolument majeur de développement pour l'ensemble du continent africain, explique Jérémy Pellet, directeur d’Expertise France – l’agence en charge de la coordination du programme. Et de manière générale, pour l'ensemble des populations. »
L’économie bleue représenterait un potentiel de huit millions d’emplois supplémentaires dans la région.
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It remains unclear whether the 14-point draft that was circulated at G7 meetings in France will be the version formalised at a ceremony in Switzerland on Friday.
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