Comme beaucoup de femmes, j'ai traversé mes fausses couches dans le secret et le silence.
Je ne dis pas que j'aurais voulu le crier partout, mais j'aimerais que ce ne soit plus tabou.
1 femme sur 3 en traversera une dans sa vie. Mais comme on n’en parle jamais on ne s’y prépare pas.
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À toutes les femmes qui ont pris comme une gifle l’injonction d’Emmanuel Macron au « réarmement démographique » : vous n’êtes pas seul·es.
Et pour que la solitude que l’on ressent dans ces situations ne s’ajoute pas au poids physique et psychique, on va en parler et se mobiliser.
une politique qui part de la vie réelle, qui protège ce qui permet de vivre - nos corps, nos liens, notre environnement - et qui fait en sorte que chacun puisse choisir librement d’avoir un enfant, ou pas, dans une société plus juste, plus douce et plus vivable.
Je suis fière qu’une députée écologiste, @mcgarin.bsky.social, ait porté à l'Assemblée la proposition d'un "congé fausse couche" pour les femmes qui en subissent.
Il y a encore tant à changer pour mieux protéger et accompagner les femmes.
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