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Quand tu allais on revenait…et ouais.
Deux-trois choses que je sais de Benoît Payan... et qui expliquent (sans justifier) son attitude au soir du premier tour ⬇️
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La série de chroniques Ouvre-boîte part d’un constat simple : tout finit par disparaître si on ne le fige pas. Les clubs, bars et boîtes disparus racontent à leur manière l’évolution des pratiques sociales et culturelles marseillaises. Aujourd’hui, si vous êtes d’accord, je vous propose de replonger au cœur d’un moment qui a changé la ville à jamais. Le lieu qui a vu naître ce phénomène, lui, est toujours debout et se porte à merveille : la Maison Hantée. Peut-être le club le plus pérenne, le plus marseillais et le plus international de cette Marseille bouche de vieille qui a, elle, bel et bien disparu. Si la Maison Hantée est toujours campée rue Vian, il nous est désormais impossible de refaire la pierre philosophale née de l’alchimie entre ce cabaret libertaire et l’arrivée fracassante du hip-hop à Marseille, à qui Yann, alors patron du lieu, a fait de la place. Cet espace ouvert a précipité la rencontre du public rock du centre-ville avec la culture rap de “l’autre centre-ville” et (un peu) des quartiers Nord. Ce télescopage a, in fine, abouti à une fusion nucléaire dont l’onde perdure aujourd’hui. Il existe bien un instant zéro à ce tumulte, un moment dont peu ont été témoins, même si, très vite, la Maison Hantée a fait le plein à chaque soirée hip-hop, proposée à un rythme mensuel par le trio qui défonçait tout : B-Boy Stance. L’instant zéro Nous sommes alors entre fin 1987 et 1989. Des bribes d’une musique nouvelle arrivent à nos oreilles de rockers. Sa puissance compense le régime moteur d’un rock’n’roll qui tourne au diesel. Public Enemy, KRS-One, Kurtis Blow, Scott La Rock, Eric B. & Rakim, EPMD ou Ice T renouent avec la subversion et le bitume. Colors, réalisé par Dennis Hopper, frappe l’imaginaire des tribus urbaines. Mais ce hip-hop lointain, ce contexte, appartiennent avant tout aux inner cities yankees, pensait-on. À l’époque, votre serviteur partage son temps entre la fac et la Fnac. Le vinyle est encore majoritaire et, entre les maxi 45 tours du rayon rap naissant, un flyer attire mon regard. Il y est question d’une […]
marsactu.fr
[Ouvre-boîte] IAM avant IAM, ou les soirées hip-hop qui hantent l’histoire de Marseille
Lisa C.
Guillaume Origoni
@france5.bsky.social C’est quoi ces visages complètement lisses dans le documentaire sur la libération ? Vous avez craqué ou quoi ?