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Encore une fois, ça n’est pas nier que cela «fasse système», ou qu’une certaine représentation de la possession des corps par les hommes soit à l’origine de nombreux crimes, de même qu’une certaine manière de considérer l’enfant dans la société, de « glamouriser » les VSS dans la culture, etc.
Vus récemment : De Henri-Georges Clouzot : L'assassin habite au 21 Le Corbeau De Georges Lacombe : Le Dernier des six (Très bons films malgré le contexte jamais évoqué mais omniprésent de l’Occupation — et les nombreuses blagues misogynes). De David Lynch : Inland Empire (chef-d’œuvre)
Ce que je n’avais pas fait depuis très longtemps*
Bien sûr, à cela viennent s’ajouter les défaillances institutionnelles que l’on connaît, mais elles aussi sont la conséquence de négociations et de renoncements. Appeler à un sursaut des consciences ? C’est déjà le cas. Il faut sans doute continuer. Que chacun.e assume sa part de responsabilité.
Une victime n’est jamais juste victime du système, il y a le bourreau, et puis la manière dont chacun et chacune individuellement « négocie » avec la violence, trouve dans le silence un lâche intérêt personnel. Ne pas briser la famille, ne pas perdre des amis, ne pas fragiliser l’institution …
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Les propos de G. Erner sont crétins (j’ai pris la peine d’écouter France Culture depuis très longtemps et quelle purge mdr), et le manque de respect de ses interlocutrices est flagrant, mais personnellement ça m’importe peu qu’on aligne les bons mots-clefs pour remédier à la qº des violences.
Le pb d’accuser la justice, le système ou le patriarcat, c’est qu’on s’enfonce dans une vision abstraite des choses qui consiste à désigner des coupables en bloc, sans rendre compte des nbses chaînes de responsabilités individuelles. Ça n’empêche évidemment pas de les remettre en cause pour autant.
Je ne vais pas me faire des ami.e.s mais je m’en fous, au point où j’en suis. J’ai connu des féministes très militantes (interventions, bouquins …) qui faisaient publiquement savoir qu’elles trouvaient très émoustillants des récits d’inceste entre enfants, donc collectionner les bons mots clefs …
Qu’est-ce qui fait que la cohésion d’un groupe (la famille, l’école, l’Église, le bon voisinage …) passe avant la sécurité des + vulnérables ? N’est-ce qu’un effet d’une certaine représentation patriarcale ? Pourquoi ce décalage entre la condamnation publique des crimes et leur tolérance de fait ?
Sur Tokarczuk et l’usage de l’IA en tant qu’auteur ou autrice de fiction.
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