Malgré quelques fioritures sentimentales et ressorts romanesques peu crédibles (mais je suis vieille et aigrie), j’ai dévoré ce roman.
Vive les loups (Ahouuuuuh !), vive l’Ecosse (Aye !).
Malgré les éloges, j’étais dubitative. J’avais tort, ce livre est formidable !
(Sans compter le plaisir de lire du français montréalais)
🚮
*j‘ai le sentiment d’avoir vu un très grands nombre de points d’interrogation, et j‘ai éclaté de rire en lisant page 163 : « Bien sûr, tous les points d’interrogation avaient quitté l’immeuble et fumaient sur le trottoir. »
nos petites vies ne peuvent pas ne pas être sans arrêt confrontées à l’humanité toute entière, mais puisque l’art et la littérature existent, en quoi ça empêche de créer, vivre, et se poser beaucoup de questions* ?
#MyYearInParisWithGertrudeStein #DeborahLevy
Un roman avec pour personnage principal la Gaijin House, une pension (décatie) pour étrangers dans un quartier populaire de Tokyo.
Les personnages secondaires, étrangers (Gaijin, donc) égarés s’y cherchent et s’y trouvent.
Cette fois, je me dis que c‘est la manière unique qu’a Deborah Levy de zoomer et dézoomer sans cesse dans le temps et l’espace qui me séduit autant :
Tellement scotchée par instants que je me suis dit que je ferais bien de vérifier que ma bouche était fermée.
« The troubles » ont fait partie de nos vies, et ce bouquin-synthèse est passionnant.
#Ireland #northernireland
Les descendantes de médaillés de la République Française sélectionnées par un lycée jouxtant la crypte de la basilique de St Denis.
Un roman très écrit, qui étrangement m’a semblé sonore (dialogues !) et visuel (le site monumental semble hanté par des silhouettes de jeunes filles en uniforme).