Talk Talk et son ingénieux son
Tout le monde ou presque connaît Talk Talk (Such a fame !)).« Attends, tu ne connais pas Laughing Stock ? ». C’est l’excipit de l’essai de Mathieu Durand. Écouter cet album, c’est facile. Sur le net, on trouve vite sa piste et ses tracks. Le connaître, c’est moins…
Démons Ozarks
Chien des Ozarks est un livre qui vous happe. Les vies brisées, les secrets de familles et les humanités qui grandissent au milieu des fumiers et de la casse. Dans cette ville pleine de fantômes, la tragédie se fait course-poursuite. Le destin sait courir, sait rattraper, même dans…
Figures éclairantes
Les Éclaireurs est un essai qui a pour but d'éclairer le lecteur. Il nous indique le côté lumineux de la recherche, de la science. Plusieurs figures sont présentées dans de cours chapitres. Connus. Méconnus. Anthropologues, biologistes, naturalistes, éthologues, philosophes……
“Non, mais vraiment, qu’est-ce qui t’a pris ?”
Ce livre a l’économie de la poésie et une précision toute sportive. C’est un livre qu’on couve des yeux dès sa couverture : jaune et jolie. Pas une couverture à deux sous, mais à deux roues (vertes). Son format en fait un presque livre de poche. Ça…
Édition, tout est dit
L’auteur, historien et éditeur, cofondateur des éditions Anacharsis (au passage, j’avais lu leur Manchette et la raison d'écrire, et "le pape du néo-polar des années 70" est justement cité en exergue). Un livre qui tombe à pic, à l’heure où la campagne ne jaunit pas encore…
Langue morte à Venise
(nouvelle édition, traduction d'Olivier Mannoni, préface de Frédéric Teinturier) Mort à Venise pour moi, c’est d’abord un film de Luchino Visconti portée par une symphonie de Mahler au générique. Le film du réalisateur italien (1971) adapte une nouvelle (ou un court roman) de…
Si mon amour était Conte
Ce livre ne pouvait échapper à ma lecture. Tout d’abord, son titre est emprunté à une chanson de Paolo Conte, « Hemingway » dont je ne finirai jamais d’écouter l’œuvre musicale, avec ou sans kazou.Ensuite, le récit est parsemé de références culturelles qui me touchent.…
La paix déménage
Dans les contes, il arrive que les parents cherchent à perdre leur enfant dans la forêt. Dans ce roman, c’est une mère, Amani, qui s’évanouit soudain dans la nature. Le foyer qu’elle formait avec son mari, Hédi, et son fils, Salmane, s’éteint, perd toutes ses couleurs. Leur vie…
Tim Burton : La couture et la brèche
Dans la team Burton, je serais plutôt Sleepy Hollow et, antérieurement, Batman (pour le souvenir adolescent, Jack Nicholson et Prince, « my life is really…complex »). Enfin du point de vue des boucles temporelles, évidemment Miss Peregrine (et visiblement Dark…
Redford, Le Magnifique
Ce livre n’est pas une biographie de Redford. C’est mieux que ça. C’est L’Amérique de Robert Redford, c’est-à-dire en ce qu’il l'a questionnée et a contribué à son questionnement. Maverick dans les années 1960, rebelle dans les années 1970, (super) héros dans les années…
Les Éclaireurs est un essai qui a pour but d'éclairer le lecteur. Il nous indique le côté lumineux de la recherche, de la science. Plusieurs figures sont présentées dans de cours chapitres. Connus. Méconnus. Anthropologues, biologistes, naturalistes, éthologues, philosophes… Ils sont répartis en trois catégories : Résister, Regarder, Libérer. J’y ai retrouvé quelques figures que je connaissais.Val Plumwood et son crocodile.
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Ce livre a l’économie de la poésie et une précision toute sportive. C’est un livre qu’on couve des yeux dès sa couverture : jaune et jolie. Pas une couverture à deux sous, mais à deux roues (vertes). Son format en fait un presque livre de poche. Ça tombe bien bien : il parle d’un grimpeur de poche, fort d’un allant pédalant.
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L’auteur, historien et éditeur, cofondateur des éditions Anacharsis (au passage, j’avais lu leur Manchette et la raison d'écrire, et "le pape du néo-polar des années 70" est justement cité en exergue). Un livre qui tombe à pic, à l’heure où la campagne ne jaunit pas encore (c’est à la rentrée de septembre), mais où c’est l’actualité qui - entre pages honnies et pages jaunies de Grasset - se prend un petit pan de mur jaune.
Tout le monde ou presque connaît Talk Talk (Such a fame !)).« Attends, tu ne connais pas Laughing Stock ? ». C’est l’excipit de l’essai de Mathieu Durand. Écouter cet album, c’est facile. Sur le net, on trouve vite sa piste et ses tracks. Le connaître, c’est moins aisé.Avec ce nouvel opus de la collection Discogonie, c’est possible.
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Chien des Ozarks est un livre qui vous happe. Les vies brisées, les secrets de familles et les humanités qui grandissent au milieu des fumiers et de la casse. Dans cette ville pleine de fantômes, la tragédie se fait course-poursuite. Le destin sait courir, sait rattraper, même dans une rivière aux vastes flots. Il a l’adresse de tout le monde. Pauvre Joanna.
(nouvelle édition, traduction d'Olivier Mannoni, préface de Frédéric Teinturier) Mort à Venise pour moi, c’est d’abord un film de Luchino Visconti portée par une symphonie de Mahler au générique. Le film du réalisateur italien (1971) adapte une nouvelle (ou un court roman) de Thomas Mann (1912). Un vieil écrivain, Gustav von Aschenbach, tombe amoureux d’une Apparition, un jeune polonais blond, Tadzio.
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Ce livre ne pouvait échapper à ma lecture. Tout d’abord, son titre est emprunté à une chanson de Paolo Conte, « Hemingway » dont je ne finirai jamais d’écouter l’œuvre musicale, avec ou sans kazou.Ensuite, le récit est parsemé de références culturelles qui me touchent. Populaire, avec Philippe de Broca, Noiret, Rochefort, Marielle, Tendre Poulet, Papa Poule, Brigades du Tigre, et…
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Dans les contes, il arrive que les parents cherchent à perdre leur enfant dans la forêt. Dans ce roman, c’est une mère, Amani, qui s’évanouit soudain dans la nature. Le foyer qu’elle formait avec son mari, Hédi, et son fils, Salmane, s’éteint, perd toutes ses couleurs. Leur vie dans le quartier, La Caverne (habitations à Lascaux modérée, taguée de dessins préhistoriques), est modifiée tant de cette femme il subsiste encore l’écho.
Dans la team Burton, je serais plutôt Sleepy Hollow et, antérieurement, Batman (pour le souvenir adolescent, Jack Nicholson et Prince, « my life is really…complex »). Enfin du point de vue des boucles temporelles, évidemment Miss Peregrine (et visiblement Dark Shadows qu’il me faudra donc voir). « Cinéaste oxymore », lit-on dans l’essai, pour être devenu mainstream malgré son inquiétante étrangeté.
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Ce livre n’est pas une biographie de Redford. C’est mieux que ça. C’est L’Amérique de Robert Redford, c’est-à-dire en ce qu’il l'a questionnée et a contribué à son questionnement. Maverick dans les années 1960, rebelle dans les années 1970, (super) héros dans les années 1980, c’est dans sa dimension politique que sa filmographie est visitée. C’est l’histoire d’un artiste qui fut acteur avant d’être relativement vite producteur et réalisateur, histoire d’avoir son heure avant d’être réduit à la blondeur d’un sourire.