On trouve dans la rue de beaux immeubles anciens, Des boutiques, galeries, et commerces de bouche, des cours cachées et ses cafés.
Le 10 a vu passer l'artiste peintre Armand Félix Marie Jobbé-Duval, le magnétiseur Baron du Potet de Sennevoy y passe ses dernières années, Roger Martin du Gard s'y installe en 1945, Charlotte Aillaud y habite également et y reçoit de nombreux invités entre 1958 et 1978.
En 1808, les habitants obtinrent son changement de nom en raison de la Cour du Dragon qui y débouchait, petit village d'artisans aux maisons et ateliers regroupés autour de cours pavées.
Son nom venait d'une sculpture de dragon réalisée par le sculpteur Paul-Ambroise Slodtz.
Au 30 : plaque commémorative en hommage à Victor Hugo.
Au 36 : hôtel du Dragon. L'écrivain Jean Giono (1895-1970) avait pour habitude de résider dans cet hôtel lors de ses séjours à Paris, comme en témoigne une plaque commémorative en façade.
24 : Bernard Palissy y aurait vécu et travaillé au XVIᵉ siècle. La façade est ornée d'un médaillon à son effigie. De 1963 à 1986, l'immeuble abrita le cinéma Le Dragon, avant d'être reconverti en commerce.
La rue Dranem, #paris11, débute villa Gaudelet et se termine avenue Jean-Aicard.
Elle porte le nom du chanteur de café-concert Armand Ménard dit Dranem (1869-1935), dont le pseudonyme est simplement l'inversion de son nom de famille
Elle est fermée à la circulation publique depuis 1994.
L'impasse des Douze-Maisons, #paris8, tient son nom des douze maisons construites vers 1792 par le banquier Jean-Étienne Lesecq sur un terrain alors peu urbanisé.
Les grands travaux de transformation du quartier en 1881 l'ont presque entièrement fait disparaître.
On trouve beaucoup de commerces de proximité, notamment africains et orientaux.
Sosthènes de La Rochefoucauld-Doudeauville était sous-préfet de Saint-Denis au début du XIXᵉ siècle, il participa à l'administration et au développement des communes situées au nord de Paris.
La rue du Dragon, #paris6, relie le boulevard Saint-Germain à la rue de Grenelle, et s'appelait autrefois "rue du Sépulcre", mentionné dans un manuscrit de 1636. ⤵️
Au 23, entrée secondaire de l'Institut des cultures d'Islam.
Au 33 subsiste le fronton d'un ancien temple luthérien, où siégea par la suite l’une des deux coopératives du mouvement ouvrier juif de Paris avant 1914, l’Association des ouvriers boulangers syndiqués (CGT).