Voici que paraît l’un de mes livres les plus improbables : Les hommes manquent, aux éditions Bruno Guattari, et en collaboration avec Philippe Agostini, qui en assure la dimension plastique et en signe aussi la note de l’éditeur, que je vous recopie ici :
hublots2.blogspot.com/2026/06/les-...
A toutes les personnes qui ne sont pas à la recherche d'un livre sur l'hippopotame, rendez-vous au stand Lunatique du Marché de la Poésie : vous ne trouverez rien sur l'hippopotame.
Voici Mon petit DIReLiCon à l’honneur sur Sitaudis, grâce Jules Vipaldo qui réussit à en faire l’éloge sans tomber dans aucun des travers que Mon petit DIReLiCon dénonce, ce qui est en soi une prouesse qui vaut la visite ; c’est ici.
www.sitaudis.fr/Parutions/ph...
Et sur le stand 310 des éditions Lunatique, on trouvera aussi Mon petit DIRELICON, qui vient de faire l'objet d'un bel article de @julesvipaldo.bsky.social sur Sitaudis : www.sitaudis.fr/Parutions/ph...
Souvenirs de ma mère, 51 (les Singes rouges) : Martinique ; 1941
Se préparer des remords
Ce doit être vers cette époque qu’ils ont appris la mort de la femme de Thébaldo (...)
hublots2.blogspot.com/2026/06/souv...
Un très bel article d'Isabelle Rossignol à propos de N'est-ce pas le livre en question ?, livre que nous présenterons demain soir, Pierre de Valévoux et moi, à la librairie la Tête ailleurs (42 rue de la Folie-Méricourt) :
encres-vagabondes.com/magazine12/a...
Faites votre Marché (de la Poésie)
Unis par Un même désir de reconnaissance, voici deux livres qui n’existent pas : d’un côté, Rien sur l’hippopotame, de l’autre, Les hommes manquent. Et pourtant, on pourra acquérir les trois au Marché de la Poésie (...)
hublots2.blogspot.com/2026/06/fait...
Au Marché de la Poésie, il y a du Annocque partout. On peut y jouer à la bataille navale. Deux inédits au milieu de la photo : les hommes manquent en 706, Rien sur l'hippopotame en 310. Un même désir de reconnaissance en 610, Mémoires des failles en 110. Et l'auteur un peu partout aujourd'hui.
Il paraît que les hommes manquent au Marché de la Poésie, alors allez au stand de la revue Margelles et des éditions Bruno Guattari.
Oui : y en a marre des lecteurs qui veulent des écrivains gros toutous câlins.
(Merci !)