Ma mère vit sa vie sur Kubuntu, regarde des replays, trie des photos, et navigue sur le NAS familial.
Elle arrive même à utilise KDE connect pour controller l'ordinateur sur la télé et, changer le périphérique son quand il sort pas au bon endroit.
Bon la config c'est moi, mais ça reste un exploit !
Ce qui me fait penser comme ça, c'est l'inertie incroyable pour trouver et mettre en place de la prévention.
Et la défense systématique et déplacée d'une présomption d'innocence devoyée, qui permet aussi tout ça.
Écouter des victimes ne doit pas être pensé comme opposé à la présomption d'innocence.
Faire de l'espace à la parole, la rendre la moins coûteuse possible, et la prendre au sérieux, ça n'est pas condamner un agresseur. C'est équilibrer les 2 parties.
L'autre gros problème c'est bien sûr le manque de moyens concret, mais c'est un facteur qui fait déjà consensus a plus large échelle.
A propos de meurtres/viols.
Ce qui me fait peur, c'est de penser que globalement la société n'en a pas grand chose à faire des victimes avant qu'elles meurent.
Le pire étant que c'est peut être le contraire : À chaque victime, chacun peut s'indigner, peut être qu'on attend que ça collectivement.