Il vise à resituer la pensée de Camille Laurin à la fois dans l’histoire du courant décolonial qui s’organise, à Montréal comme ailleurs dans le monde francophone, au cours de ces années 1960, et dans l’histoire d’un mouvement nationaliste qui va s’en détacher tout en s’en réappropriant le discours.
La psychanalyse et son expert apparaissent comme faisant office de dispositif justificateur des scissions sociales et raciales du Québec des années 1960 plutôt que d’outil de dénonciation et donc d’émancipation.
🎥 ENTRETIEN VIDÉO
Francis Abud, membre du comité éditorial, rencontre William Dion, enseignant d’histoire-géographie au CSS des Chênes et pédagogue ayant développé la méthode de l’enseignement par diagnostic ainsi que la rétroaction efficace.
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Histoire Engagée
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Sous couvert de dévoiler les mécanismes psychiques, individuels comme collectifs, contribuant à la ségrégation raciale, Laurin participe activement à la reconduction du racisme qu’elle implique.
Nous publions aujourd'hui un hommage à Frédéric Barriault, décédé le 18 mars dernier, signé par ses anciens collègues, ami·e·s et camarades du Collectif 19 mars.
https://histoireengagee.ca/?p=13932
Nous publions aujourd'hui un article écrit par @alexandreklein.bsky.social dédié à l'impossible rencontre entre Camille Laurin et Frantz Fanon
histoireengagee.ca?p=13939
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Par Alexandre Klein[1], Université d’Ottawa
Le 2 février 1968, aux alentours de 22h25, voici les propos, pour le moins choquants vu de notre XXIe siècle, que les téléspectateurs et téléspectatrices