Revu Resurrection de Bi Gan et pu confirmer tout le bien que je pensais de ce fabuleux voyage dans les histoires du cinéma et de la Chine. Une oeuvre extraordinaire, d’une beauté renversante et d’une richesse folle. Si un film récent a su exalter la magie du cinéma, c’est bien lui.
Peu probable car A Page of Madness a été longtemps réputé perdu, et n’a été retrouvé qu’en 1970. Lynch travaillait déjà sur son projet de film Eraserhead à cette époque
Vu A Page of Madness (1926) de Teinosuke Kinugasa, sensationnel film experimental japonais. Oeuvre cryptique, mais hantée par une foule d’images obsédantes. Avant-gardiste à l’époque et toujours plus inquiétante que 99% des productions horrifiques actuelles.
Je vais me jeter sur le Spielberg le week-end prochain
Je comprends. J’aurais choisi Bouchra si j’avais été seule
En gros oui, récit d’apprentissage, récit initiatique. C’est un genre à part entière
Plutôt réussi, The Plague de Charlie Polinger est un coming of age anxiogène qui joue sur les codes du cinéma horrifique (on pense à Morse, à Carrie) pour une dissection glaçante des effets de groupe, du conformisme social et des mécanismes du harcèlement et de l’ostracisation.
Adieu à Anthony Head, décédé à l’âge de 72 ans. Rupert Giles était l’un de mes personnages préférés de Buffy, il a incarné ce gentleman à la perfection.
J’allais dire la même chose 🧐
Dispo sur Arte, l’excellent Memories of Murder de Bong Joon Ho. Inspiré d’une véritable affaire de tueur en série, un thriller à la fois comique et tragique, qui s’enrichit d’une peinture sociale. Précision du scénario et maestria de la mise en scène. Chef d’oeuvre.