Café fouetté, danse des rêves
Tournes autour de moi, vagues de saveurs
Dans ta tasse, mon cœur se repose
Où les arômes m'emportent au loin
Fouetté par la vapeur, mon âme s'envole
Dans un tourbillon de plaisir
Ceux qui trouvent le bonheur tard
N'ont pas résolu leurs maux anciens
Ils ont juste appris à voir
Les ombres comme des parties du tableau
Ils ont cessé de les voir comme des chaînes
Leur cœur a appris à danser avec les cicatrices
Café fouetté
Pourquoi nous pouvons parfois détester ceux que nous aimons
Les cœurs qui battent pour nous
peuvent aussi nous blesser profondément
Les mains qui nous caressent
peuvent nous gifler avec cruauté
L'amour et la haine
se côtoient dans nos coeurs
La vie que nous ne désirons pas
est un labyrinthe sans issue
où les murs se referment sur nous
et les portes se ferment d'elles-mêmes
On peut essayer de fuir
mais elle nous rattrape toujours.
« La vie, c’est comme faire du vélo : pour garder l’équilibre, il faut continuer d’avancer. » Albert Einstein
Ceux qui deviennent plus heureux dans la seconde moitié de leur vie n’ont pas résolu leurs problèmes ; ils ont simplement cessé de les voir comme des obstacles au bonheur
La vie s'écoule comme un fleuve en mouvement
Pour garder l'équilibre, il faut avancer sans cesse
Les roues de notre existence tournent sans arrêt
Et si nous nous arrêtons, nous tombons dans le vide
Il faut pédaler encore, malgré les vents contraires
Pour rester debout, pour rester vivant