Alt de l'image de profil : la tête ratée d'une figurine de Cobra, blond, cigare au bec et des yeux hallucinés.
Alt de la bannière : le décor de l'intro du jeu Streets of Rage où on voit des gratte-ciels d'une ville américaine, de nuit.
Oz "taxons les riches et bottons le cul des fafs"
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Toujours à la pointe de l'actu, je découvre avec un an de retard la disparition de Stéphane Radoux (Art of Words), auquel seul @canardpc.com avait rendu hommage. ☹️☹️☹️☹️
Pour la peine, voici l'article qui lui avait été consacré dans PC Loisirs en mars 1995.
#RIP #LocalizationLegend
Je serais très curieux de connaître les coulisses du développement, je ne serais pas étonné de découvrir un mini development hell qui a abouti à ce jeu le cul entre deux chaises.
Même si le niveau de production de Capcom est assez dingue (je critique mais le jeu est globalement super solide), je ne peux m'empêcher d'y voir un projet qui n'a pas trop su quelle ligne suivre et qui a finit par couper la poire en deux pour finalement accoucher d'un jeu pour le 30e anniversaire
Les parties avec Grace sont très efficaces mais ne reproduisent jamais vraiment le sentiment de faiblesse de RE7.
Les parties avec Leon par contre sont plus problématiques, n'osant pas vraiment pousser la frénésie des combats. L'action s'arrête souvent avant d'avoir vraiment commencé.
Surtout, si je peux comprendre l'envie de partager le jeu en deux gameplays distincts pour satisfaire tous les publics, je regrette surtout que les deux parties ne se répondent pas vraiment. Il reste une impression assez tenace de jouer à deux demi-jeux plutôt qu'à une réelle aventure d'un seul bloc