Que les rassemblements soient “en majorité féminins” est une honte absolue et définitive pour les hommes, au sein desquels la totalité (-ish) des agresseurs se trouvent. Que le pouvoir soit essentiellement masculin l’explique et l’éclaire tellement.
Plusieurs milliers de personnes se sont réunies, lundi, devant les tribunaux et les hôtels de ville à Paris, Toulouse ou Bourgoin-Jallieu pour déplorer un « système qui ne se réforme pas » face aux vi...