Tous ces journalistes de préfecture qui nous parlent de « mortiers » à chaque fois comme si on était dans les tranchées là, qu’ils aillent au diable, Marc Fauvelle compris.
Daz.
Elle a du mérite de prendre le temps d’expliquer, l’avocate Elsa Marcel, car elle a raison lorsqu’elle parle du langage policier et journalistique qui déforme la réalité.