L'empoussierement n'y fait rien
C'est la pulpe du temps sur les livres éteints
C'est la mue des étoiles qui a traversé les greniers
La nacre des poussières ne dit pas la mort future,
Ça, chacun y a cédé,
Mais les jours où j'aurais pu
M'arroger la liberté
De marcher aux côtés de mes orages.