Les chouettes blanches tirent activement profit de la réflexion de la lune sur leur plumage pour tétaniser et capturer leurs proies: pour maximiser leur visibilité – et donc l'effet de surprise provoqué par leur éclat – elles se tournent face à la lumière et évitent les zones d'ombre lunaire créées par les bâtiments ou les forêts. C’est ce que montre une étude menée par des biologistes de l’Unil et parue récemment en couverture de "Current Biology".