Depuis l'hiver, la grande purge au sein de l'état-major chinois rassure un Occident trop heureux de moquer la paranoïa de Xi Jinping. Mais cette restructuration cache surtout une brutale mise à jour stratégique pour asphyxier Taïwan le plus tôt possible
Depuis le début de l’année, le haut commandement chinois subit une saignée d’une telle ampleur qu’on en viendrait presque à se demander qui va bien pouvoir donner l’ordre de tirer le jour J. En 2022, la Commission militaire centrale, l’organe suprême censé préparer le pays au conflit, comptait sept membres. En ce mois de mai […]