La jeune génération fuit les conversations au téléphone, qu’elle juge imprévisibles, intrusives et pas assez directes. Afin de comprendre pourquoi, La Presse est entrée en contact avec trois jeunes adultes concernés par ce phénomène – par texto, bien sûr.
Les moins de 30 ans sont quasiment nés avec un téléphone dans les mains, mais rendus à l’âge adulte, ils préfèrent laisser sonner plutôt que de répondre à un appel. Stress ou impolitesse ? Un dossier ...