Avec «l’Impossible famille Rivière», Jeanne Favret-Saada rouvre le dossier du matricide et fratricide de 1835. Refusant l’acception courante d’un geste psychotique, elle montre que ce crime dit tout de la société paysanne de l’époque et du rôle imposé aux femmes. ➡️ https://l.liberation.fr/Zu