Lisant le premier recueil de Noor Hindi, Elissa Kayal se demande si la poésie, a contrario de l’image, n’a pas le pouvoir de «rouvrir, réhumaniser, excaver l’émotion sous les corps et les chiffres». Une autre façon, moins spectaculaire et plus digne, de ne pas oublier, de contrer l’effacement.