La suite qu’on n’attendait pas.
Bolloré se prend pour Don Corleone.
Mais le cinéma français va devoir refuser son "offre".
Il en va de la survie de sa liberté d’expression et de création.
Nous soutiendrons toujours les artistes qui nous font rêver face au chantage des parrains d’extrême droite.