SUNDAY ARCHIVE / Richard Hawley, au nom du père
Ils sont rares, les artistes de la trempe d’un Richard Hawley. Révélé sur le tard, après avoir trop longtemps joué les hommes de l’ombre, il a marqué de son empreinte ce début de troisième millénaire. Par Christophe Basterra
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La première fois, c’était au printemps 2001, au téléphone, dans les bureaux de la RPM : nous avions reçu le mini-album de ce gars dont le nom nous disait bien quelque chose sans savoir où nous l’avion...