Quand la banalisation du sexisme devient mainstream, ça ne reste jamais “juste des mots”.
34 % des élèves montréalais adhèrent à un discours masculiniste
75 % remettent en question les victimes d’agressions sexuelles.
Ce n’est pas une “tendance internet”.
Et ignorer ça, c’est normaliser le recul.
La chercheuse Léa Clermont-Dion, qui pilote la campagne, associe la mouvance masculiniste au mouvement MAGA.