Dans Le courage et la joie, Catherine Dorion raconte des histoires de résistance, mais aussi d’oppression. Oui, Staline et autres, mais aussi du quotidien, de l’intimité. Si la division permet le fascisme, alors l’empathie est-elle une clé? J’en ai discuté avec elle. Chronique.
CHRONIQUE/ Étrangement, il y a des gens convaincus que l’empathie, la solidarité et l’amour sont des signes de faiblesse. Pas pour Catherine Dorion. «Je crois que l'amour est l’affaire la plus importa...