//
sign in
Post
by @danabra.mov
PostEmbed
by @danabra.mov
Record
by @jimpick.com
Record
by @atsui.org
+ new component
Post
« La complaisance avec laquelle les journalistes ont rapporté les faits est déroutante en ce qu’elle évacue la toute première donnée d’importance: une femme est morte. Et elle est morte sous les coups de poing répétés de son amoureux. » Chronique de ma collègue Karine Tremblay.
Apr 3, 2025
CHRONIQUE/ À l’époque où Marie Trintignant a été assassinée par Bertrand Cantat, on ne parlait pas encore de féminicides. Le terme n’existait pas. Les mots «crime passionnel» étaient encore abondammen...
La sidérante banalisation du meurtre de Marie
www.latribune.ca
Mickaël Bergeron