« La complaisance avec laquelle les journalistes ont rapporté les faits est déroutante en ce qu’elle évacue la toute première donnée d’importance: une femme est morte. Et elle est morte sous les coups de poing répétés de son amoureux. » Chronique de ma collègue Karine Tremblay.
CHRONIQUE/ À l’époque où Marie Trintignant a été assassinée par Bertrand Cantat, on ne parlait pas encore de féminicides. Le terme n’existait pas. Les mots «crime passionnel» étaient encore abondammen...