L’Humanité du 21 avril - Christiane Taubira : Les racistes doivent répondre de leurs propos et de leurs actes. »
📰 humanite.fr
Priorités pour les Français :
- les services publics
- l’amélioration du pouvoir d’achat
C'est en ligne !
L'apport des recherches pour éviter les arguments biaisés
Des pistes pour faire de cette situation historique une occasion de relancer l'école publique
lcp.fr/programmes/c...
Les volontés de l’extrême-droite de mettre la formation syndicale sous le joug de son contrôle idéologique témoignent qu’elle n’a pas changé : son projet reste antinomique d’un syndicalisme de transformation sociale et des libertés qu'il suppose.
blogs.mediapart.fr/paul-devin/b...
La baisse démographique actuelle offre une opportunité d’améliorer les conditions d’apprentissage dans les écoles primaires.
Nous demandons que cette évolution démographique permette d’abaisser les effectifs à 20 élèves maximum par classe.
petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/...
Plus de 100 000 travailleurs de moins de 25 ans sont accidentés tous les ans en France et au moins 423 ont trouvé la mort depuis 2020.
www.humanite.fr/politique/mo...
Travail le 1er-Mai : Lecornu recule, les syndicats crient victoire
Par @mathieu2jean.bsky.social et @cechautefeuille.bsky.social
Protection de l'enfance : un projet de loi en deçà des besoins criants.
Pour la FSU, protéger les mineurs suppose de renforcer les services publics, de soutenir et de mieux reconnaître les professionnel·les.
Notre communiqué ➡️ https://www-tinyurl.com/bb9a328b
Les volontés de l’extrême-droite de mettre la formation syndicale sous le joug de son contrôle idéologique témoignent qu’elle n’a pas changé : son projet reste antinomique d’un syndicalisme de transf…
La baisse démographique actuelle offre une opportunité historique d’améliorer durablement les conditions d’apprentissage dans les écoles primaires.
Plutôt que de réduire les recrutements pour mainten...
Le camp présidentiel pensait agir vite pour étendre les dérogations de travail le 1er-Mai. Mais la mobilisation des syndicats et les menaces de censure de la gauche ont eu raison de cette proposition de loi : à un an de la présidentielle, le premier ministre préfère ne pas crisper.