Par le + grand des hasards, j'écoute Bardella. En boucle, constamment, les mêmes punchlines toutes les 7 minutes, les sales vieilles idées qui ressortent, et son regard qui plonge sur ses notes. Jusqu'à ce qu'il bafouille sur ses sorties de F1, à Monaco --- devant une Alice Darfeuille impeccable.