La #LDH ne cesse d’alerter sur la situation préoccupante des mineurs étrangers qui vivent dans des conditions dégradantes en l’absence de prise de charge de l’Etat et du respect de la présomption de minorité. La France ne peut continuer ces violations de la CIDE !
Dans l’attente de la reconnaissance de leur minorité, ces jeunes vivent le plus souvent à la rue, dans des conditions « dégradantes », en violation des traités internationaux de protection des mineurs, dénonce le Comité des droits de l’enfant des Nations unies.