Accroupi, nu, dos barré d’une croix noire, peinte à la hâte comme un acte de guerre.
Il s’enfonce le crucifix lentement, sans honte,
non pour profaner, mais pour rendre au corps ce qui lui a été volé. La foi. La douleur. La lumière.
Avec cette rage sèche que seuls saints ou prostitués comprennent.