5% des personnes passées par le centre de rétention du Canet en 2025 sont ressorties “libres” avec une assignation à résidence. Mais cette donnée ne comprend pas les très nombreux sans-papiers qui, comme Hocine et d’autres témoins rencontrés, n’ont jamais été enfermés.
Sous le coup d'une expulsion, mais sans perspective d'éloignement, de nombreux sans-papiers se retrouvent assignés à résidence par l'État. Une réalité méconnue, sous-documentée et aux objectifs obscur...