Lorsqu’un jeune se radicalise, on invoque souvent la responsabilité de « la famille ». Mais dans les faits, la charge retombe avant tout sur les mères.
Un article d'Amani Braa, doctorante en sociologie à l’Université de Montréal.
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Lorsqu’un jeune se radicalise, on invoque souvent la responsabilité de « la famille ». Mais dans les faits, la charge retombe avant tout sur les mères.