C'est au nom de cette "neutralité" j'imagine qu'il faudra surtout éviter de défendre les collègues universitaires menacés et agressés par l'extrême droite.
Laurence De Cock
Un sénateur LR s'émeut qu'une présidente d'université invite à faire barrage au front national, relie la question aux libertés académiques, estime avec « ironie » que « les dictatures, ça a parfois du bon, ça évite les contestations » puis invite à « apaiser l'agitation qui traverse nos campus ».