Un peu toxique, mais pas trop. On a toujours le choix. 🏴
pronoms : il/lui/eh connard
Kobal2
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Le moment politique me semble idéal pour réinstaller Wolfenstein.
Oui bah on fait c'qu'on peut, hein.
La dernière bastos enlève complètement et brutalement le filtre "passé flou". Blazko est à présent pleinement dans l'ici et le maintenant : y a du nazi abject à égorger juste sous ses yeux, il revient donc logiquement à la vie, ne serait-ce que par nécessité.
Je n'avais jamais remarqué ce petit détail de direction : pendant le fast-forward où Blazko est un légume à l'hosto, les couleurs sont délavées et grisâtres. Et puis au moment où le nazi commence à massacrer tout le monde dans la pièce, chaque balle dans la tête réinjecte un peu de couleur au monde.
C'était à PMF, en L2. Deuxièmes partiels et, je sais plus pourquoi mais j'avais zappé l'écrit d'anglais - conflit d'horaire ou métro à la schlague, jesépu. En tout cas je vais au secrétariat pour dire, en substance "j'ai zappé cuilà mais y en a des toute la semaine, foutez-y moi dedans svp" 1/n
Et la mémère bras croisés me déroule la grande panoplie de la fonctionnaire administrative que ça emmerde de devoir faire son boulot - "Mais si tout le monde faisait comme vous !" "En plus c'est de votre faute !" "Qui me prouve que c'est pas pour tricher ?!" "Les places sont comptées pile !" etc
"je suis dans mon tort, tout à fait, je vous demande s'il vous plaît de me rendre un service dont je vous serais reconnaissant", "Ah mais ça me dérange pas d'écrire par terre, c'est facile l'anglais, et puis c'est de ma faute !" etc
On tourne en rond 15 bonnes minutes, et soudain