Du sacre du PSG à Aya Nakamura, l’extrême droite transforme la joie populaire en machine à exclure les « jeunes issus de l’immigration ».
La romancière Chouf rappelle que le drapeau n’est « pas un emprunt, pas une usurpation, pas une tolérance qu’on pourrait leur retirer ».
Du sacre du PSG au visage d’Aya Nakamura, l’extrême droite transforme la joie populaire en machine à exclure les « jeunes issus de l’immigration ». La romancière Chouf rappelle que le drapeau brandi ce soir-là dans la liesse et les heurts n’est « pas un emprunt, pas une usurpation, pas une tolérance qu’on pourrait leur retirer ».