La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté en appelle « à la responsabilité de l’État » pour garantir les droits des patients « arbitrairement privés de liberté », isolés et attachés comme « des animaux ».
Par @camillepolloni.bsky.social
l.mediapart.fr
La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté en appelle « à la responsabilité de l’État » pour garantir les droits des patients « arbitrairement privés de liberté », isolés et attachés comme « des animaux ».